mayo 12, 2016

Lettre ouverte d’une immigrée aux Français du Canada, pour un Québec libre







« Un peuple qui ne connait pas son Histoire
est condamné à la répéter »



Chers amis Français,


On vous a menti. La version de votre histoire en Amérique d'après laquelle «La civilisation espagnole a écrasé l'Indien; la civilisation anglaise l'a méprisé et négligé; la civilisation française l'a étreint et chéri…», n’est que pure affabulation. Il est probable que Hackett ait interprété correctement «Le rêve de Champlain» mais ce ne fut qu'un rêve. Au réveil, il y avait l’industrie forestière...

Cette version —qu’on vous a répétée à l’école, à l’église, à la maison, à la télé— est l’Histoire Révisée par des hommes de pouvoir, véreux, qui veulent vous garder dans l’ignorance pour protéger leurs seuls intérêts, généralement commerciaux.

Ce qu’ils ne veulent pas vous raconter –qui pourtant saute aux yeux– c’est qu’au Canada, Français comme Anglais se sont introduits avec l’excuse du commerce des fourrures mais se sont vite appropriés allègrement tout le territoire et ont réussi à le ravager, en quelques années, avec une brutalité inouïe. Tout: gens et terres, d'un océan à l'autre, sans le moindre égard pour les nations accueillantes (elles si) et généreuses, qui y habitent depuis trente mille ans en harmonie avec la Terre.

Avec une voracité toute européenne, ils ont industrialisé la chasse, fabriqué des guerres, rasé les forêts, spolié les gens, pillé les ressources minières, construit des routes, des villes, des chemins de fer, des barrages; inventé des frontières et des «réserves» où ils ont enfermé leurs hôtes; ils ont enlevé, séquestré, violé leurs enfants, et essayé de tous les éliminer.

Trois cents siècles de savoir annihilés. La Mère Terre saccagée, l’outrage ultime. Un génocide.


C’est depuis ce temps là que les Européens du Canada font comme si les autres n’existent pas: ici, c’est chez eux. Même les Nations Aborigènes sont en terre européenne! Ils ont bien essayé de les exterminer par la guerre, par attaques bactériennes, par assimilation, par découpages administratifs (géographiques, ethniques, linguistiques), par torture, par négligence, par soustraction de matière, par oublie... Ils ont bien essayé, mais ils n'ont pas encore réussie: Les peuples aborigènes ont survécu.

Les tricheurs de l'Histoire ne veulent pas non plus nous raconter la résistance et la force indicibles des aborigènes. Un jour on en parlera enfin. Parce qu’ils sont encore la! On a beau regarder de l'autre côté, faire semblant qu'ils ne sont pas là, les ignorer olympiquement, les isoler, les chasser, les mépriser, les assassiner, ne pas en parler; ils sont encore là et nous chez eux. Ils sont de plus en plus forts: à la mort venue d’Europe, ils répondent avec la vie. Ils sont jeunes et résiliants. Ce n’est pas maintenant qu’ils vont partir, même si beaucoup perdent espoir, tellement c’est dur.


Il y a la violence de l’épée et la violence du mépris.


On peut parler des exactions des Espagnols parce que ce sont leurs survivants qui ont écrit l'histoire; on parle de la méchanceté des anglais parce qu'ils vous ont gagné, à forces égales, toujours, toutes les guerres. Mais les Français ont participé activement à la dévastation des peuples d’Amérique du simple fait que vous venez tous de la même place: L’Europe! Ce continent de misère qui a poussé ses enfants à la mer; et ceux-ci –guerriers, violents– ont rasé la terre! ...Bon, il est vrai que les Français ne sont pas très guerriers, mais ils excellaient dans le commerce d'esclaves. C’est grâce à lui qu'ils sont arrivés en Amérique, paradoxalement à cause des lois espagnoles qui protégeaient les «Indiens» de l’esclavage...

Et c'est ce sont encore les Français qui continuent, aujourd'hui, de voler leurs enfants, malgré la loi (2002) des méchants anglais et trois arrêts judiciaires.
Vos élites vous rassurent toujours sur votre "bonté" avec le versatile argument : les questions indiennes, c'est les anglais qui décident.
Et pourtant, l'éducation, la santé, les services sociaux, la sécurité, ce sont des juridictions provençales.
Ce sont bien les Français qui les ont obligés à se sédentariser, qui ont tué leurs chiens, et les ont casé dans des baraques insalubres, où ils envoient de la nourriture industriel infecte,  de l'alcool, pas d'eau potable, un peu d'argent... et des machines Loto Québec pour récupérer l'argent.
Mais, surtout, ce sont les Français LES SEULS AU MONDE à ne pas avoir signer la Déclaration Universelle des Droits des Peuples Autochtones.
Les seuls... Tous les pays d'Europe, d'Asie, d'Afrique, d'Amérique; toutes les Provences Canadiennes, sauf le Québec.
Vos politiciens ne veulent pas avoir à les consulter pour disposer de leurs territoires, de leurs ressources. Même de leur Histoire, ils disposent : François Legault les a effacé de la face de la terre en assurant qu'ils son "la préhistoire" du Québec. Le programme d'extermination est encore en vigueur, sur plusieurs volets: l'abandon, les femmes disparues, tués même dans les hôpitaux, la stérilisation forcée, la prison (3/5 !!)... le mépris totale de leur existence, sauf pour voler leurs enfants. C'est payé à la pièce, on a besoin du budget pour faire rouler les Services Sociaux.



Je vous dis tout ça pour deux raisons: la première, le gouvernement du Québec s’apprête à renouveler les cours d’histoire à l’école secondaire des jeunes Français, et les farceurs de l’Histoire prétendent encore leur raconter les mêmes bobards.

Ne vous laissez pas faire.


La deuxième raison est le concours «La tête à Papineau», à propos de nos convictions, nos rêves, notre vision d’un éventuel Québec libre...

Moi, un Québec libre, je le vois LIBRE: libéré de la France; libéré de la reine d’Angleterre; libéré des anglais et de l'Académie de la langue française; libéré de la peur. Libéré de l’Histoire, non pas en essayant de la dissimuler, mais bien en la réparant.

Dans un Québec libre on n’interdira pas à un enfant de parler sa langue maternelle, nulle part, jamais. Et les petits Français ne seront pas des petits gendarmes de la langue et on n’apprendra pas que français c’est bon; le reste n’est pas bon et anglais, c’est méchant...

Au contraire: des écoles mixtes partout où l’on apprendra Et le Français ET les langues autochtones. Que les sages aborigènes montrent aussi aux enfants leur savoir millénaire, leur trempe, leur art, leur Histoire. Qu’ils nous montrent le chemin du retour à la terre... C’est pourquoi il faut raconter la vérité; que les jeunes soient conscients de la fragilité de ce qu'il faut préserver désormais. Qu’ils ne portent plus l'odieux de nier l’évidente, de justifier l'opprobre. Il n'y a plus de temps ni d’excuse ni de dieu pour nous justifier.

Et les autres langues aussi. Toutes ces langues apportées par les nouveaux immigrés. Des gens éduqués, triés sur le volet, pleins de bonne volonté, amenés ici avec des fausses promesses d'équité. Qu’ils apprennent les langues d’ici et montrent aussi leur langue et leur savoir à nos enfants: italien, arabe, espagnol, chinois!, japonais, hindi, russe... Des enfants éduqués en plusieurs langues et cultures: la véritable richesse de cette société. Un laboratoire de langues à ciel ouvert; des nouvelles expressions culturelles, une meilleure génétique, des racines...

Les jeunes seront préparés pour demain. Ils auront d'autres choix que fonctionnaire. Le monde au bout de leurs doigts, l'amour de la Mère Terre. Ils amèneront le Québec partout dans le monde et reviendront nous le ramener...

N’ayez pas peur!

C’est ça une Nation; non pas un ensemble de ghettos. La pureté de la langue comme celle de la race n’est pas souhaitable; elle est malsaine. De toute façon le modèle d'école française du Québec est un total échec comme le prouvent les 53% d'analphabètes fonctionnels adultes. Ça n'est pas la faute des Anglais. Vous nous obligez à vous confier l'éducation de nos enfants mais vous ne leur apprenez pas d'autres langues que le Français. Au fait, vous ne leur apprenez même pas le Français! Trop de fonctionnaires...

Ne soyez pas des Européens. Sortez vous la laine de dans la tête. Ne soyez plus des Français. En fin de compte, ils vous méprisent. Une chance qu’ils sont partis de leur gré. Il faut craindre leur férocité quand on s’en débarrasse. Regardez la vengeance sur le peuple haïtien. Regardez les grotesques accords avec lesquels ils continuent de vampiriser les Africains, de saccager leur territoire, piller leurs ressources, saboter leurs efforts, fabriquer leurs guerres. Nous autres en Amérique, de la frontière du Canada jusqu'à en Terre du feu, notre Fête nationale est le jour où on a renvoyé les européens chez eux. Sans «dédommagements», manquerait plus...

On veut bien respecter la langue française. Mais le français respecte qui? Qui respecte les langues africaines et américaines? Ce n’est pas la langue française qui est en danger mais plutôt elle qui représente un danger pour les autres cultures de par son Organisation Internationale de la Francophonie, cette sinistre fraternité.

Ne soyez plus des restants de Français. Devenez des Québécois; regardez autour de vous; vivez avec les gens qui vous entourent. N’ayez peur que de l’ignorance, c’est elle votre seul ennemi. Ne soyez pas Charlie; ne soyez pas Dutrizac-Ça-coûte-cher-ces-indiens-là; ne soyez pas Drainville: si on parlait des vraies valeurs, on le ferait en Algonquien. Rien de bon ne peut se fonder sur la haine des Anglais, le mépris des autochtones et la xénophobie de tout le reste. L’Histoire a démontré que le modèle européen n’est pas le plus évolué mais bien le plus nocif.

«Le nationalisme est une vision égoïste de la politique; la satisfaction de certains nationalistes implique la frustration des autres, et l'unité politique territoriale ne devient ethniquement homogène que si on tue, expulse ou assimile tous les non-nationaux» dit Ernest Gellner. Il ne s’agit pas de vous retourner en Europe mais de respecter les sociétés d’accueil. Et les autres.


Et puis, si on se débarrasse de l’Europe, on ne va quand même pas la remplacer pour un petit roi. Québec sera un pays tout neuf. Il faudrait décider beaucoup de choses avant. Choisir un gouvernement. Mais, quoi? Président? Conseil? Assemblée? ... Suffrage universel? Congrès? Séparation des pouvoirs? Circonscriptions de justice? Il faudrait rédiger une nouvelle Constitution qui nous représente tous... Représentativité? Une démocratie? Une vraie! Un nouvel hymne nationale!, qui remplace le présent, infâme. De nouveaux symboles... On pourrait en profiter pour se débarrasser de quelques saints. Après tout ce qu’ils vous ont fait, les curés... Il faudrait discuter, décider tout ça et rédiger et plébisciter la Constitution...

Il faut convoquer une Assemblé Nationale Constituante et un plébiscite!

Oui. Dans mes rêves, dans tous les cas, un Québec libre commence par le respect des sociétés d’accueil et la convocation d’une Assemblée Nationale Constituante.

Enfin. Je voulais raconter mon rêve d'un Québec libre aux gens du concours La tête à Papineau, mais je ne peux pas parce que c’est un concours vidéo. Et puis, c’est un concours pour les Français :(

Alors je vous le raconte à vous...














marzo 08, 2016

Les féministes québécoises sont des hommes



Les féministes européennes, en général, ont fait deux erreurs historiques :

  • Quand elles ont claqué la porte de la maison, elles ont oublié de laisser papa en dedans. 
  • Quand elles ont exigé leur droit de gagner de l’argent, elles ont omis de revendiquer la valeur économique du travail domestique. 
Les féministes françaises, en particulier, ont fait pire : elles se sont battus pour être égales aux hommes. Égales au sens propre comme au figuré. Elles se font un point d’honneur de ne pas avoir besoin des hommes et d'être capables de faire tout pareil ou mieux qu’eux autres : plombière, bricoleuse, soudeuse, mécanicienne, soldate, P.D.G... ah, non, pas ça.


Enfin. Je vais 
juste toucher un aspect qu'illustre ce point: Le mariage de fait.

Les Françaises du Québec se sont battus bec et ongles, à l'assemblée nationale, en Cour Supérieure et jusqu'à en Cour Suprême de Canada, à coût des millions de dollars, pour que le mariage de fait ne soit pas reconnu par la loi.

Je répète: Les féministes Françaises de Canada se sont battus bec et ongles pour que le mariage de fait ne soit pas reconnue par la loi!!!

Cette reconnaissance, qui protège les femmes á travers la planète, a été déniée aux Québécoises avec des arguments saugrenus tels que la liberté de choix, l'égalité des hommes et des femmes; les séparations sont plus nombreuses chez les conjoints de fait que chez les gens mariés; et – le summum – «les femmes ne doivent plus s'attendre à s'enrichir auprès d'un homme comme c'était le cas autrefois», Conseil du statut de la femme (!).

En réalité, le choix que les féministes ont protégé est celui des hommes de ne pas assumer leurs responsabilités, de ne pas respecter ses compromis et de mettre leur femme dehors comme une malpropre quand ils en seront tannés.

Aujourd'hui, toutes les femmes sont obligées de travailler dehors —toujours sous-payées— et elles conservent les mêmes corvées à la maison —encore sans salaire–. Élever ses enfants et tenir maison, ce n'est plus une option et n'est pas du travail. «Madame ne travaille pas», disent les avocats. Résultat: les enfants cordés à la garderie, les vieux parqués au mouroir et op! Tout le monde dehors à faire de l’argent.


Mon exemple: j'ai connu et reproduit mon Québécois dans mon pays d'origine où il occupait un poste diplomatique. On s'est mis d'accord sur l'option mariage de fait et maman à la maison. Sur son conseil, j'ai fait des démarches pour obtenir un visa d'immigrant en tant que femme indépendante. On a séjourné au Québec à quelques occasions, des courtes périodes parce qu’à chaque fois je préférais retourner chez moi. Six ans, deux enfants et quelques batailles plus tard, j’ai perdu et on est venu s’installer au Québec.

J'ai appris tout à fait par hasard et trop tard, que la loi québécoise ne me protégeait pas en tant que conjointe de fait, de même que les années de mariage de fait sous la loi colombienne ne comptaient pas auprès du Code civile de Québec. Si je voulais avoir les mêmes droits en cas de rupture ou décès, je devais être marié. Merde! Et si ça ne lui tente pas de me marier?

Au fait, ça ne lui tentait pas. Ça a tout pris pour le convaincre. De l'appel à la décence et le charme, à la chicane et la menace de partir, j'ai réussi. Ma confiance a mangé un méchant coup. Devant sa famille j'ai dû vivre avec le stigmate d'être «la femme qui cherche à s'enrichir auprès d'un homme». Une salope, quoi. Et j'ai été traité comme telle.

Bien sûr j'aurais pu rentrer chez moi malheureuse et abandonnée avec deux enfants, en réglant ainsi tous ses problèmes à lui et « respectant son choix » au nom de ce drôle de concept féministe de la dignité. 

Aussi, avec une alerte amber au cul, j'aurais pu me faire voler mes enfants et finir en prison. Finalement je suis resté ici dans le malheur, après un mariage amer.

Mon cas est loin d'être unique. La majorité des femmes de Québec ne sont même pas au courant de cet “respect du choix ” qui leur ont offert les féministes.

Nous, les femmes, sommes les responsables de nos enfants. Nous nous devons de prendre de décisions réfléchies et de nous battre pour leur bien-être et le nôtre. Quand maman est dans la marde, les enfants sont dans la marde. 
Mais, qui a dit qu'on doit connaître le Code civile au complet avant de tomber en amour? Il y a beaucoup de facteurs qui déterminent l’avenir d’une famille. Mais, même si nous étions assez brillantes pour tenir compte de tout, il n'y a pas de garantie. On ne sait jamais avec qui on se marie jusqu'à ce qu'on divorce.

Et puis, il y a aussi les sottes, les ignorantes, le confiantes, les alcooliques, les rebelles, les féministes, les “dignes”, les paumés, les vulnérables... on mérite toutes d'être protégées, même si on fait des mauvais choix : surtout quand on fait des mauvais choix! 

Le mariage n'est pas le bout de papier qu'on signe. Le mariage est deux personnes qui décident de vivre ensemble et fonder une famille. Le compromis qu'on acquiert a force de contrat, qu'il soit écrit ou verbal. La somme des revendications des femmes à travers l'histoire est le texte du Code civil que réglemente la famille, qui protège et donne égalité de chances aux gens qui l'intègrent, parce que c'est la base de la société. Toutes les familles. Aussi bien l'état que les féministes se doivent d’être là pour protéger surtout les plus vulnérables, non pas pour les écraser et les juger des salopes.

Mais la triste réalité est que ces accords ont été négociés par des femmes d’affaires stériles qui ont peur de se retrouver obligées (elles!) de payer des pensions à leurs ex conjoints. Parce que, dans l’intimité de la vraie vie, la misogynie des européens est intacte. Le seul changement de ton qu’elles ont obtenu de leurs hommes est : « Tu voulais être égale? Bah.. paye! »


Les féministes québécoises ont réussi à être égales aux hommes en méprisant la féminité. Pour l'équité et le choix éclairé, on repassera...

Moi, c'est pour ça que je suis machiste.








marzo 02, 2016

Cherchez le noyé en amont



«Il ne faut pas chercher le noyé en amont»


Je crois que les Français du Québec se trompent d'ennemi quand ils accusent les Anglais et les Ostidimmigrés de causer le déclin de la langue française.

Une langue est avant tout un outil, mais pas la langue française: le Français est un BUT. 
On ne fini jamais de l'apprendre; même pas les docteurs en Français. Il faut quasiment l'apprendre par cœur. Il y a beaucoup trop de règles. Des normes qui ne servent à rien parce qu'il y a des milliers d'exceptions. Rien ne s'écrit comme on le prononce et on ne prononce pas la moitié de ce qu'on écrit. L'orthographe est illogique et la grammaire décousue.

Je ne peux que le comparer à l'Espagnol, ma langue maternelle. Elle nous permet, pour peu qu'on soit alphabète et poète, de lâcher un poème.

À différence du Français, l'Espagnol s'est enrichi des langues autochtones d'Amérique Latine. De la fusion des cultures espagnole, amérindiennes, africaines et autres, sont nées de nouvelles expressions culturelles propres à chaque pays, à chaque région: littéraires, culinaires, musicales… Seulement en musique la richesse des rythmes originaux tels que la salsa, le son, le tango et des centaines d'autres, sont des véritables merveilles.

Ce n'est pas arrivé au Québec où l'on s'est borné à reproduire et préserver la chanson française à peine influencée par des cultures anglo-saxonnes.

Ne parlons pas de la poutine… 

Combien des mots amérindiens sont rentrés dans le dictionnaire de l'Académie de la langue française? Ne cherchez pas: zéro. Le peu qu'on trouve, sont rentrés du coté de l'Espagne. Je crois que même les mots "québécois" y sont plutôt considérés comme des curiosités, pour être polie.

Chaque pays d'Amérique Latine a sa respective Académie de la langue, tout comme l'Espagne. À tous les dix ans elles se réunissent pour faire le tour: éliminer des mots et des normes devenues obsolètes, incorporer des nouveaux mots, des nouvelles règles.

Comme, de ce coté là, on n'a pas des complexes, nous adoptons très facilement des nouveaux mots inventés ou venus d'autres langues.

Je vais prendre l'exemple du mot «chat». Nous en faisons tout de suite un verbe: Yo chateo, tú chateas, él chatea y ¡todos chateamos felices!

En français? NOOOOON… c'est un mot anglais, beurk! Il faut aller chercher quelque chose de ben ben français, ben ben ridicule: clavarder! (Québec), causette! (France).  Je ne sais pas quoi dire...

L'Espagnol appartient aux peuples qui le parlent et les académies de la langue espagnole sont là pour canaliser et normaliser les mots que les gens ont adopté, en faisant d'elle une langue vivante, riche, dynamique et moderne.

L'Académie de la langue française s'est appropriée du Français en se donnant comme mission de le garder dans le moyen âge, d'éviter les changements et les mots allogènes, d'imposer son seul avis, en faisant d'elle une langue déconnectée des gens, archaïque, rigide, moribonde…

Les résultat net est qu'à égalité des chances en partant avec les envahisseurs, la langue espagnole est devenue la première langue occidental au monde avec une projection d'avenir incomparable, même si dans plusieurs pays les langues autochtones sont aussi officielles.

Et le Français? svp évitez l'argument «la beauté de notre langue est dans sa difficulté». Ça vient aussi de l'Académie. Les jeunes ne sont pas d'accord. La langue non plus, d'ailleurs.

Autrement dit, mon beau dicton d'introduction ne s'applique pas au Français, comme il peut s'appliquer à tout ce qui est logique. Le cadavre de la langue française, faudra le chercher en amont: L'ennemi est l'Académie.



P.S. II

(Ce poste a eu une très bonne réception dont je suis la première surprise.

Il ne se passe pas une semaine sans que au moins une dizaine de personnes viennent le lire et qu'on le partage.

Je vais me permettre alors, de le compléter avec mon point sur la Loi 101).



Le 20 décembre 2020


La Loi 101 sera la responsable de l'extinction du Français au Québec

 

C'est pourtant simple : en interdisant aux enfants d'apprendre d'autres langues quand ils ont une meilleure capacité d'apprentissage, on leurs enlève le meilleur moyen d’assimiler une langue aussi farfelue que le Français.

 

Les vieux ont bien appris le Français, grâce à l'étude du latin, qu'on n'étudie plus.

Moi-même, j'ai un meilleur Français que quatre-vingt-dix pour cent des jeunes Québécois (malgré l'avoir appris déjà adulte) grâce à ma connaissance de l'orthographe et de la grammaire espagnole qui me donne des outils essentiels pour la compréhension du Français.


Dans le même ordre d’idées, dans nos écoles, le cours d’Espagnol est classé dans les matières faciles, à côté des cours de gym, alors que, dans les vôtres, l’apprentissage du Français est pour les enfants source d’inquiétude, de honte et de frustration et parfois empêche de poursuivre des études supérieures: leur langue maternelle!

Des fois, je vous trouve bizarres...

 

Et vos propres statistiques devraient vous terroriser: au Québec 54% de jeunes gradués du secondaire sont considérés analphabètes fonctionnels. 

Vous ne pouvez pas mettre cela sur la faute des Anglais puisque dans les écoles anglophones, on apprend un meilleur Français que dans les écoles québécoises francophones!


C'est tout ce que j'avais à ajouter.

 












P.S. Je ferai mon éditorial sur les langues officielles, la loi 101, le club de la francophonie et le rayonnement de la langue française plus tard. Même si nous autres Ostidimmigrés on ne nous pose jamais la question…




noviembre 23, 2012

viva SanAndrés soberana, para que SanAndrés viva


Fronteras tiradas con escuadra: siguiendo el mismo viejo método europeo que se impuso como modelo. 
Con escuadra también dividieron África y Norteamérica: tirando líneas rectas que separan los intereses de unos cuantos. No importa por encima de quién pasen los trazos. Porque en el modelo europeo las gentes no importan; sobre todo las gentes de tierras ajenas. Las Naciones Seculares de las tierras invadidas son, en el modelo europeo, un problema por exterminar. En Norteamérica ya acabaron; en África, van bien.
En América Latina la indignidad es que nosotros mismos hemos ido exterminando a nuestras Primeras Naciones porque adoptamos dócilmente los modelos europeos.

Visto así, en plano dibujado, se puede decir en honor a la verdad que la historia ha sido generosa con las fronteras marítimas de Colombia, en detrimento de Nicaragua y Costa Rica que, sobre el Caribe, quedaron arrinconadas. Visto así, pintado, se puede decir que el fallo de la CIJ es justo con Nicaragua. Y también es justo con Colombia, que no merece sus mares ni sus selvas ni sus costas ni sus montañas ni toda esa generosidad que  ha tenido la historia con su geografía y su diversidad. Visto así, el fallo sería justo si San Andrés fuese un archipiélago inhabitado.

La injusticia es que nadie tuvo en cuenta la existencia de la Nación que habita el archipiélago. Una Nación integral, con su propia historia, sus tradiciones, sus costumbres y, sobre todo, su propia cultura, su propia lengua. Una Nación frágil desde su origen pero que ha sabido resistir a pesar de la negligencia y la  indolencia de quienes se pretenden sus dueños y la de quienes quisieran adueñarse. 
Una Nación que el fallo de la Corte Internacional de Justicia amenaza de exterminio.

Porque –fieles al modelo europeo– el reparto se hizo sin tener en cuenta a la Nación sanandresana. Sin siquiera consultarlos, sin pensar en ellos un minuto. Nadie. Ni Nicaragua ni Colombia ni la Corte Internacional de Justicia. Porque nadie estaba pensando en la riqueza que representa esta Nación para la humanidad, sino en las riquezas que se esconden bajo esas aguas.


Ya debe ser tiempo de que los sanandresanos tomen su destino en mano si quieren sobrevivir como Nación.
Una pista de solución:
  1. El gobierno del archipiélago de San Andrés convoca a sus habitantes a un referendo que proponga declarar la soberanía de la Nación sanandresana, como Estado Asociado a Colombia, suscribiendo su Constitución y bajo su protección.
  2. Declarar la soberanía de la Nación sanandresana sobre las decisiones que afecten su territorio, su economía, su cultura y sus derechos ancestrales.
  3. Rechazar el fallo de una lejana Corte que los condena a la extinción, atomizando la integridad de su territorio ancestral, despojándolos de sus recursos, destrozando su seguridad alimentaria, su economía y sus costumbres …
  4. … dejándolos a merced de quienes querrán explotar la riqueza de sus aguas y el petróleo del subsuelo marino, sin siquiera consultarlos, aunque previsiblemente será el pueblo sanandresano quien sufra todas las consecuencias de su ecosistema destrozado. La consulta previa a la implementación de proyectos, es una protección que ofrece la Constitución colombiana a las comunidades vulnerables y a las Naciones Ancestrales. El fallo de la CIJ los priva de esta protección. [Ignoro si consultar a las comunidades, antes de tomar decisiones que afecten tan gravemente sus destinos, es también una exigencia de los acuerdos multinacionales sobre Derechos Humanos. Si así es, esta sola omisión debería invalidar el fallo de la CIJ.]
  5. Delimitar con Colombia la frontera marítima de ese Estado Asociado con base en las fronteras históricas de su territorio.
  6. Acordar soberanamente con Nicaragua y Costa Rica, zonas de régimen común si así conviene a los intereses del pueblo sanandresano.
El gobierno pensó en 'los pescadores artesanales' cuando ya estaban condenados y sólo para ver cómo podía usarlos en beneficio propio. Si de veras le preocupara el destino de la Nación sanandresana, le pediría perdón de rodillas y le ayudaría a implementar una solución que la salve del peligro que enfrenta, por culpa de la negligencia e incompetencia legendarias del Estado colombiano. 







noviembre 11, 2012

Yo soy machista




No creo en la igualdad de los sexos. Los hombres y las mujeres no somos iguales. Un macho es un macho, una hembra es una hembra. Es así en la naturaleza. Es así.

Las feministas cometieron un error histórico al no reivindicar el valor económico del trabajo doméstico. O, cuando salieron a ganar plata han debido dejar a papá en la casa. Al salir así, aliviaron a los hombres de la única responsabilidad que habían asumido plenamente: traer el dinero a casa.

Y los despojamos de su majestad.

A cambio, lo que al principio fue una reivindicación y una opción, terminó convirtiéndose en otra obligación. Ahora las mujeres tienen dos trabajos: uno en el mercado laboral –siempre subpagado– y el mismo que tenían antes, todavía sin salario.

Cumplir una jornada laboral por fuera de la casa y educar a los hijos al mismo tiempo, no se puede. Algo nos queda mal. Esto causa sentimientos de culpabilidad, un cansancio infinito, un estrés descomunal, frustración total.


Cuando uno se da el lujo de reproducirse, debe estar dispuesto a dedicar a los hijos el tiempo necesario para su educación: son los seis primeros años, jornada y media, todos los días, sin domingos ni festivos, cada hijo. El tiempo me enseñó que nadie, nadie, puede reemplazarlo a uno –papá o mamá– en esa labor.

Los hombres y las mujeres tenemos diferentes necesidades, diferentes aspiraciones, diferentes instintos. El instinto del macho es el de reproducción; el de la hembra, el maternal. Cuando un macho ve una hembra a su gusto, la quiere montar para reproducir sus genes; a la hembra el olfato le indica si ese macho le va a hacer hijos saludables.


El machismo y las constituciones que lo legitiman nos vienen de Europa. A nosotras en ese sentido nos ha ido mejor que a las europeas, aunque no lo crean. Es gracias –una vez más– al indiecito que llevamos dentro, ya que nuestros ancestros aborígenes tenían, esencialmente, organizaciones matriarcales. El machismo latino tiene más relación con la condición natural de macho: él es el fuerte, el cazador, el proveedor, el protector. Y las mujeres les dejamos creer que es cierto, pero los llevamos de la nariz.

Ser macho y comportarse como tal no es malo en sí, como no lo es, ser hembra. Lo malo es ser un macho guache, irresponsable y misógino. Si bien es cierto que hay mucho imbécil, violento y bruto, también lo es que no lo son la mayoría de nuestros hombres.

Pero como los europeos también nos dejaron el 'complejo del indio' pasamos el tiempo tratando de imitarlos, sobre todo en lo malo. La guerra de los sexos en Europa es una verdadera. Y tal vez necesaria. Ellas han tenido que hacerse matar, literalmente, en la reivindicación de sus derechos.
No así aquí. Las mujeres latinoamericanas nos hemos demorado en esta tarea, esencialmente porque políticamente delegamos las decisiones que nos corresponden en los hombres, porque los hemos educado irresponsables, porque nosotras mismas no estamos convencidas de la bondad de ciertas opciones (ej: el aborto). La historia ha demostrado que, cuando tenemos clara nuestra elección, obtenemos lo que queremos.

El efecto viciado del feminismo europeo son muchas mujeres estériles, frustradas. También madres fatigadas, solas con sus hijos. Y, sobre todo, niños abandonados que pierden la esperanza y se suicidan a edad cada vez más temprana. Si Noruega estuviera tan bien, tendría otra tasa de suicidio.

Pelear con los viejos machistas es inútil, ya qué. El feminismo debe educar es a las mujeres. No debería ser la 'igualdad' la aspiración sino la EQUIDAD la exigencia. De eso todavía estamos muy lejos, pero no es culpa de los hombres sino de nosotras mismas.




octubre 08, 2012

La independencia tiene límites



"La última palabra siempre es una cifra"

Este es el reportaje de Noticias Uno del
22 de julio , obra maestra de la desinformación, acerca de un tema tan sensible como la calidad del agua de Bogotá, nada menos:
el noticiero se hizo a unos análisis de laboratorio y decidió hacer con ellos escándalo.
como no se pronunció el gerente ni los subalternos, el reportero se permitió interpretar los análisis científicos a su acomodo.
hablando de 'el agua que se consume en la capital', confundiendo deliberadamente los análisis del agua cruda con los del agua de consumo.
haciendo preguntas hipotéticas a una empleada de laboratorio para editar y pegar 'agua contaminada, gastroenteritis, cólera…'

Por ser Noticias Uno y por haber tenido este video más de 5mil reproducciones en Youtube, es que me parece un tema extremadamente grave. Máxime cuando los periodistas no parecen querer rectificar, sino bien al contrario, abundar en la desinformación.


La primera finalidad parecía ser desprestigiar al alcalde Petro, que les cae gordo.


Utilizar la pluma para lograr darle contorsiones olímpicas a la información es un método que le ha dado resultados a cecilia orozco, directora del noticiero, para destilar sus odios personales. Desafortunadamente goza de un gran prestigio o nadie quiere caer en su pluma, no sé cual de las dos. Entonces que aproveche para filtrar verdaderos esperpentos entre unos cuantos buenos reportajes, no parece molestar a nadie.


(Click para ver los diálogos)








Ante una manipulación tan irresponsable de un tema tan grave, el alcalde Petro anuncia demanda y –otra vez– salta el gremio solidario, se trepan por las cortinas, se agarran del techo, gritan libertad de prensa, derecho a opinar, derecho del público; no tememos al poder (como si no fueran un poder: y terrible); los grandes cacaos matoneando, cero elegancia; qué belleza, la solidaridad de cuerpo…

Consiguen refuerzos para el matoneo, abundan en la desinformanción asegurando que son crítica sana y hasta le
pasan la cuenta al alcalde, háganme el favor: ahora resulta que las valientes denuncias que presentó Petro en el senado, fueron posibles gracias a los periodistas y no lo contrario. (En realidad, él hizo el trabajo que no hicieron estos. Tal vez por eso les cae gordo). 

la explicación
no les satisface porque son buenas noticias: el agua de Bogotá respeta los más altos estándares internacionales. Cualquier experto que hiciera una lectura científica de los análisis lo hubiera dicho. (De pronto lo dijo, pero eso no nos lo mostraron).
En cambio, insisten en 'la presencia de la bacteria E-Coli en una parte del agua de Bogotá' sin decir qué parte.
Insisten en confundir los informes internos del acueducto, del agua cruda, con los análisis efectivos del agua de consumo.
El rumor no es que el informe exista, el rumor es que el agua de la ciudad esté contaminada. Eso es falso.
Cuando el entrevistado niega que el agua de la capital esté contaminada, ellos aseguran que está negando la existencia del informe.
Y cuando, para evitar conflictos, la administración anuncia que no habrá denuncia, reaccionan con mezquindad triunfalista.

Estoy por creer que les gusta pasearse peligrosamente sobre los límites de la injuria y la calumnia para provocar que las víctimas invoquen su derecho a demandar. Eso a los periodistas no les choca, al contrario: les permite hacer su show heroico de vez en cuando.
editorial

Pero el gran @pelucavieja ya acuñó un término para eso…





Durante las semanas siguientes siguen explotando el tema con toda clase de sesgos, tirando de los cabellos situaciones ajenas al análisis verdadero de la calidad del agua de la ciudad. Realizando análisis en otros sectores servidos por acueductos veredales o en construcciones con precarias instalaciones sanitarias. Y siempre generalizando situaciones particulares.

Pero la gota que derramó el vaso de incredulidad que fueron llenando durante tres meses es el informe que presentaron, con evidente mala fe, el 29 de septiembre.


Noticias Uno no sólo no rectifica sino que
persiste y firma utilizando la misma fórmula perversa pero, esta vez, echaron mano de la chambonada.
De entrada el título triunfalista "El acueducto reconoce la presencia de bacterias" acusando de mentiroso al alcalde, de sesgadita… [Falso: la alcaldía no ha negado la presencia de coliformes en el agua cruda. Ha negado, con razón, que el agua que se consume en la ciudad esté contaminada]
Aseguran que "en el líquido que se consume en la ciudad hay presencia de coliformes" [falso: no es en el agua que se consume, es en el agua cruda, antes de entrar en la planta de tratamiento]
El hecho de que el agua que sale de la planta de tratamiento a la red de distribución, es decir el agua que consumen los bogotanos, sea "absolutamente pura" es un detalle irrelevante: ellos siguen teniendo razón. [Bueno, admitamos que es pura en un 99,98% para que nacho no se agarre de ahí, para asegurar que el agua de consumo está contaminada…]

El secreto es no tener en cuenta la lectura científica de los resultados de laboratorio cuando no conviene a los fines del reportaje. Para nada se menciona la
certificación sanitaria de la secretaría de salud. La finalidad reiterativa: sembrar la duda sobre la calidad del agua que consumen los ciudadanos de la capital.












Entre la hiel de cecilia orozco y la arrogancia de ignacio gómez es cada vez más difícil discernir la verdad, aunque aún vayan surfeando sobre la credibilidad que forjó para ese noticiero Daniel Coronell, a estas alturas ya cabe preguntarse cuáles son las verdaderas motivaciones puesto que siempre invocan el bien común, el derecho del público a estar informado.

Pero así responden a las dudas del público:







Como siempre los brutos somos nosotros, el público, que no queremos aprender. Entonces yo quiero hacerle sólo un par de preguntas a los brillantes periodistas, porque es verdad que cada vez entiendo menos. Con las proporciones que dicta Daniel Coronell, uno podría envenenarse lavándose los dientes:
¿En su casa consumen agua del tubo para la sed, para los jugos, para cocinar, para ducharse?
¿Ustedes se lavan los dientes con agua embotellada?


Aclaro que no soy 'petrista' ni 'antipetrista'. Yo al alcalde le deseo que le vaya bien, no más. Pero sí es evidente que recibe más palo que su cuota. Hay tantos odios, tanta mezquindad y tantas razones para darle clavo en esa ciudad tan maltrecha, donde todo es un parto, que resulta sorprendente, por decir lo menos, que NoticiasUno decida atacarse con tanta saña a una de las pocas cosas de mostrar que tiene la capital: la calidad de su agua. Y que lo haga de manera tan burda, dejando en evidencia que la finalidad no es informar sino atacar, crea dudas muy serias acerca de sus verdaderas motivaciones.


Si fuera RCN o Caracol uno podría pensar que están emprendiendo una campaña de consumo masivo de agua embotellada… Ahh, un momento… pero si NoticiasUno ahora tiene pauta de POSTOBÓN. Qué raro, esa marca que siempre ha sido publicitada exclusivamente por sus propios medios…


Entonces, ya entrados en suspicacias…¿quién controla
la calidad del agua embotellada y dónde están los estudios? ¿ni una palabra sobre la industria del agua embotellada ni sobre su huella ecológica ?


Esto de la pauta hace rato me viene incomodando. He preguntado sobre el hecho de que sea la periodista presentadora la que haga una cuña en forma de reportaje de la Nueva EPS, pero a mí nadie me contesta. Los periodistas tienen todos los derechos de cuestionar, ninguna responsabilidad de responder. Sólo que en el mismo noticiero del 29 de septiembre donde estaban mintiendo sobre el agua, omitieron olímpicamente mencionar la
investigación que la Contraloría le abrió a dicha empresa por posible detrimento patrimonial de más de 200 mil millones de pesos y desviación de recursos.

Uno podría pensar limitaciones de tiempo, pero no. Ocho días después, no sólo no hablan de la investigación, sino que presentan un reportaje sobre los problemas de las
otras eps.

De la generosa Nueva EPS, adivinen: sólo
gente cuidando gente (observen el uso de logo a pesar de que nada tiene que ver la Nueva EPS con la buena obra que presentan. Y esto es así en CADA noticiero).


Aquí el que quedó como un dulce gatito es julito, al lado de la cecilia, que resultó una leona en cuestiones de pauta.


Muy doloroso. Ojalá yo esté muy equivocada…







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La siguiente es la respuesta de Nacho Gómez. Mis comentarios están intercalados, en este formato.








Apreciada bloguera,

Esta carta responde a la pieza “La independencia tiene límites” en la que se pone en duda la independencia de Noticias Uno y en la que se presenta un análisis que mezcla su interpretación de las historias publicadas por Noticias Uno, con los mensajes en tuiter que usted, nosotros, otros protagonistas de la historia y terceros han publicado en relación con varios informes sobre los análisis del laboratorio de aguas de Bogotá.
Su argumento central es que Noticias Uno cometió un error en la primera noticia de la serie y, como a la directora “le cae gordo” Gustavo Petro y/o yo soy un arrogante, en vez de rectificar hemos emprendido una campaña de desprestigio contra el alcalde y el agua de la Empresa de Acueducto y Alcantarillado de Bogotá, EAAB, que es un capital de la ciudad. Quisiera que, además de los argumentos que usted expuso, considere, si así lo tiene a bien, los siguientes; porque responden a varias de las inquietudes y le podrían aportar a usted y sus seguidores alguna información de interés.
Como usted lo informa, la primera noticia fue publicada el 22 de julio de 2012. Dos semanas antes de esa publicación, el reportero Felipe Romero llevó a nuestro Consejo de Redacción un informe del análisis micro-bilógico hecho por el Laboratorio de Aguas de la EAAB, en el que un científico planteaba la dificultad para eliminar cepas de E-Coli, que no reaccionaban a los tratamientos, igual que las tradicionales. Como es norma en Noticias Uno, le pedimos al reportero que consiguiera los comentarios de la EAAB al respecto y, cuando él nos planteó, las dificultades que había para hacerlo aplazamos la historia.
Una semana más tarde, resolvimos publicarla, a pesar de la ausencia de respuestas de la EAAB, con las explicaciones de una autoridad científica (la directora de un laboratorio microbiológico certificado por Bureau Veritas) sobre el tipo de micro-organismos mencionados en los reportes. El lunes siguiente, cuestionado por colegas de otros medios frente al reporte de Noticias Uno, el alcalde Gustavo Petro y el gerente de la EAAB, respondieron que dicho informe no existía y anunciaron que presentarían una demanda contra Noticias Uno.


Ni el alcalde, ni el gerente de la EAAB han negado la existencia de los análisis. ¿Cómo podrían?. Es claro que todos los acueductos deber realizar análisis de potabilidad. Desde el día siguiente al primer reportaje, en entrevista con El Espectador el gerente Bravo admite su existencia pero refuta la lectura amañada que hace NoticiasUno de un reporte de análisis, creando dudas sobre la potabilidad del agua que consumen los bogotanos.
El procedimiento de la Alcaldía fue diferente a lo que la Ley y la jurisprudencia constitucional consideran apropiado frente a una información presuntamente falsa o incorrecta (para formular una solicitud de rectificación) o con el propósito de hacerle daño a una persona (en el caso de las denuncias por delitos de prensa). Tanto el Congreso como la Corte Constitucional plantean que el reclamo debe venir de parte del afectado y que el medio debe estudiar esta solicitud y proceder a rectificar la información falsa o errónea. Al calor de una acusación grave como la que había hecho el alcalde a cinco días de nuestra siguiente emisión, el subdirector tuiteó declarándose a la espera tanto de la solicitud de rectificación de la Alcaldía y la EAAB. Ningún miembro del equipo de Noticias Uno convocó a la solidaridad de los medios de comunicación o los periodistas frente al tema y, que tengamos nosotros noticias, ningún otro ciudadano lo hizo. Es más, la noticia se publicó en El Espectador y otros medios, sin que a nadie de Noticias Uno se le pidiera una explicación frente a la acusación pública que hacía el alcalde.
No puede entonces predicarse que el gremio periodístico intimidó al alcalde y lo hizo desistir de reclamar frente a lo que él creía que era una información falsa o errónea de Noticias Uno, porque él encontró eco en los demás medios de comunicación, que resolvieron ignorar nuestro derecho a la réplica y publicar las afirmaciones del alcalde sin contraparte.

Pugna entre Gustavo Petro y Daniel Coronell
Diferente actitud tomaron concejales de diferentes grupos políticos en el Concejo de Bogotá, que le pidieron al gerente de la EAAB las copias del informe o hacer una exposición sobre su inexistencia. A los convocantes al debate, la EAAB les envió una versión posterior del informe al que se refería Noticias Uno, en el que se omitía la información crítica; planteó que el agua a la que se refería el informe era a la de la Red de Abastecimiento (es decir, la que ingresa a las plantas de tratamiento); aseguró que nunca se había detectado E-Coli en la Red de Distribución (la que llega a los hogares) y desarrolló su argumento según el cual los informes internos de la EAAB deben ser considerados información estratégica y en el mismo sentido excluidos del conocimiento público.
El siguiente informe de Noticias Uno dio cuenta de las respuestas del gerente de la EAAB, pero como había claras evidencias de que en los informes de la EAAB cierta información entraba y salía, según el destinatario, resolvimos hacer una prueba como las que centenares de medios de comunicación han hecho en sus ciudades del mundo: contratar un laboratorio certificado por el Bureau Veritas, para que verificara la calidad del agua que toman los bogotanos de diez casas de diez localidades seleccionadas al azar.
Dos de estas muestras tenían micro-organismos por encima de lo que ordena la norma. Nuevamente le informamos de nuestro hallazgo a la EAAB y nuevamente su gerente o vocero se negó a comentar el hecho. Luego de la publicación y a través de terceras personas, supimos que su explicación tenía que ver con el hecho de que no se podía descartar una contaminación del agua dentro de las viviendas. Hubiera sido oportuno y justo para nuestra audiencia contar con este comentario al aire. Pero, contrario a lo que decía el emisario de la EAAB, no se podía presumir que una de estas viviendas fuera lo que en el tuit-debate se llamó EdificiosEnvenenados; se trataba de un jardín infantil que, como todo establecimiento abierto al público, debe cumplir con los requisitos sanitarios mínimos establecidos por la Secretaría de Salud de Bogotá precisamente para evitar riesgos sanitarios a sus usuarios y sin el cual no podría recibir alumnos.
Es ahí donde la marrana tuerce la cola. Hacen diez análisis y sólo presentan dos resultados, nada que ver: el de un acueducto veredal y el de una construcción precaria, muestra tomada después del contador de la EAAB. Les tocó ir lejos para encontrar esos resultados. De los otros ocho, ni mu.
Siempre el tono de los reportajes deja dudas a los ciudadanos sobre la calidad del agua que consumen.
La reserva que el gerente de la EAAB reclamaba frente a la información a su cargo, no estaba contemplada en la ley, según la sentencia del Consejo de Estado que lo forzó a entregar los informes a los concejales que los reclamaron. En un párrafo de las respuestas, la EAAB retomaba el tema del E-Coli y certificaba que 2, entre más de 14 Mil muestras tomadas, habían resultado positivas en la Red de Distribución (es decir, en la que llega a los hogares, antes de pasar por el contador de las casas). Estas respuestas fueron el sujeto de la más reciente nota de Noticias Uno, que es la que parece haberla impulsado a usted a decir que rebosamos la copa de la intolerancia frente al alcalde Gustavo Petro y el agua de Bogotá.
Esta vez el reportero de Noticias Uno hizo fila con sus colegas, cuando el gerente de la EAAB se dispuso a recibir a la prensa. El gerente aceptó las preguntas, pero en su respuesta principal desarrolló su inconformidad con la sentencia del Consejo de Estado y así se informó, tal vez con tono triunfalista después de una noticia que había generado grave estrés en la redacción. Sí había muestras positivas de E-Coli en la Red de Distribución del agua de Bogotá bajo el control absoluto de la EAAB. Noticias Uno debe estar alerta para evitar que las emociones del equipo de redacción provoquen en la audiencia reacciones diferentes a la sensación de sentirse bien informada.
Nuestra información inicial era correcta. Por supuesto no vamos a rectificar la verdad y es la verdad lo que hemos dicho al aire.
No, no, no.
Todo lo demás –y otros comentarios sueltos en tuiter–, es carreta: chismes ahí, que demuestran que NoticiasUno tiene problemas de comunicación con la administración distrital y/o divergencias graves, tal vez justificadas, con el gerente de la EAAB. Todo bien: si es un corrupto, denle clavo. Pero no jueguen con una información tan delicada como la calidad del agua que consumen casi nueve millones de bogotanos. No sean tan irresponsables. Eso es pecado.
Es un pecado de lesa naturaleza.
LA INFORMACIÓN NO ERA CORRECTA: CREARON UNA ALARMA INJUSTIFICADA EN LOS CIUDADANOS A PROPÓSITO DEL AGUA QUE CONSUMEN. No es alucinación mía. Así lo registran los ciudadanos que se han pronunciado y todos los medios de comunicación en los días siguientes al reportaje inicial: Además de la entrevista de El Espectador arriba citada, Semana RCN Caracol
Que las primeras muestras presenten bacterias ANTES de entrar en la planta de tratamiento, es perfectamente normal: para eso pasa el agua por la planta de tratamiento. Que, en términos absolutos, se encuentren 0.02% de bacterias en los análisis mensuales del agua de consumo, es una excelente noticia; que no se haya detectado la bacteria E-Coli a la salida de las plantas de tratamiento es LA noticia. La tolerancia de la OMS es de 5%: el agua que consumen los bogotanos respeta los más altos estándares internacionales de calidad.
Esto es lo que NoticiasUno se resiste tercamente a admitir. Este es el único punto que en realidad está en discusión.
Lo demás se lo pueden dejar a la sección de chismes, pero como no tienen, se lo pueden dejar a 'sweet, el dulce sabor…'
Otro incidente ocurrió el sábado, cuando nuestro reportero David Tarazona se ofreció para conseguir respuestas del alcalde en una rueda de prensa y se sintió maltratado como persona y como emisario de Noticias Uno. Esta vez un tuit-debate con el alcalde Gustavo Petro fue el que inspiró el Qué Tal Esto del siguiente día y un nuevo conflicto que se expresó desde ese día y hasta hoy en tuiter.
Tal como tú lo planteas, el agua de Bogotá es un preciado capital de la ciudad. Eso es lo que legitima las preguntas de nuestros periodistas, que aún no tienen respuesta.
Desde mi perspectiva, tan personal y única como la tuya, el conflicto no es que la independencia de Noticias Uno haya llegado a su límite, porque nuestro esfuerzo de más de una década ha sido para formar una audiencia capaz de comprender verdades difíciles y con criterio para escuchar planteamientos diferentes al suyo. Esa es nuestra idea de la independencia y sigue incólume.
Nuestras noticias están disponibles y cualquiera es libre de hacer comentarios sobre ellas inclusive si no las han visto. No importa si en la comunidad intérpretes de la información de Noticias Uno sobre Bogotá hace mayoría un grupo de defensores de oficio de la gestión del alcalde Gustavo Petro. Este grupo se caracteriza por su acoso a quienes divulgan lo que ellos (y a veces el alcalde) consideran ataques personales. Pero le aseguro que este no es el caso, aunque así lo digan decenas de tuiteros: aquí no hay ningún ataque personal. Como ciudadano, soy admirador de la carrera política del alcalde; lo considero un ejemplo por su capacidad para reconocer los errores propios (haber pertenecido a la guerrilla) y ajenos (la parapolítica) y para corregir (o por lo menos denunciar) lo que no deja nacer el país que todos soñamos. Me atrevo a decir, que ese es un valor que Noticias Uno comparte con el alcalde. Pero como periodista tengo que pedir y encontrar respuestas a los asuntos de interés público.
Obviamente se perdió el tono y el tema fundamental se enredó en tuiter los reclamos de Noticias Uno y de la Alcaldía sobre quién persigue a quién. El tema que preocupa a nuestra audiencia auténtica no es ese; es el agua, la salud pública, la existencia de muestras de una bacteria llamada E-Coli. Es un tema legítimo; miles de ciudades en la actualidad lo están discutiendo en la prensa. La audiencia de Noticias Uno está en capacidad de analizar las respuestas más complejas, más allá de que alguien crea que estamos hablando del Apocalipsis.
Este ya es un tema contaminado, porque cualquier alusión a él, va a ser reinterpretada en tuiter como otro ataque de Noticias Uno contra el alcalde, aunque por nuestra parte hay un declarado propósito de mayor tolerancia frente a las alusiones directas de los funcionarios a Noticias Uno. Encontrar las respuestas que planteamos hace meses, en este contexto, representa otro reto extraordinario que afrontaremos tratando de dar lo mejor de nosotros.
Finalmente agradezco su sesudo análisis y sus preguntas, que me estimularon para hacer esta reflexión.
Muchas gracias por su respuesta, de veras. Es muy reconfortante ser tomada en serio y obtener respuesta de alguien tan importante como usted.
Sólo que no resolvió mis verdaderas inquietudes. Entonces me voy a permitir enumerarlas para que le quede más fácil responderlas:
¿En su casa consumen agua del tubo para la sed, para cocinar y para los jugos, o utilizan agua en botella de plástico?
¿En su casa se duchan y se lavan los dientes con agua del tubo, o utilizan agua en botella de plástico?
¿De acuerdo con los resultados de análisis a los que NoticiasUno ha tenido acceso y a los certificados de la Secretaría de salud, el agua que consumen los bogotanos respeta los más altos estándares de calidad? ¿No? ¿Tiene Noticias Uno datos concretos o siquiera indicios de que el agua que consumen los bogotanos esté contaminada? [La respuesta debe ser científica. Le puede pedir a un biólogo o a un ingeniero que le sople].
¿Le parece mejor idea que los nueve millones de bogotanos compren agua en botella de plástico?
¿Por qué no presentan a los bogotanos resultados sobre la calidad del agua vendida en botellas de plástico? [Es bien sabido que, a menudo, es agua del tubo…]
[¿Por qué NoticiasUno utiliza la credibilidad de la periodista presentadora para lavarle la cara a una empresa de dudosa ortografía (NuevaEPS)? ¿No cree que las personas que estén escogiendo EPS tienen derecho a saber que los recursos para atender su salud podrían ser desviados para beneficio ilegal de los dueños de esa compañía?]
Está bien, si no quiere no me conteste, pero deje claro en su noticiero los puntos 3, 4 y 5, se lo ruego. Tómelo como la solicitud de rectificación de una víctima. Es la única respuesta que he querido desde el principio, usted lo sabe. Su pelea es con el gerente Bravo: la mía, con los vendedores de agua en botellas de plástico.

Ya no jodo más. Gracias por su atención,

Mónica Sánchez Beltrán

@navegandita


 
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A Daniel Coronell,

Si no quiere hablarme está muy bien. Lo que no está bien, es que pase por detrás acusándome, ante sus decenas de miles de seguidores y sobre todo ante los míos, de tergiversar o de mentir a propósito de lo que han dicho en NoticiasUno, cuando sólo los he citado. Y también es feo no responder cuando yo le pido precisiones a ese propósito, con el fin de rectificar, si he cometido algún error. A mí, rectificar no me molesta. Al contrario.
Yo ni siquiera me he dirigido a usted, ni tenía claro si usted todavía estaba vinculado a NoticiasUno, pero por lo visto no sólo lo está, sino que sigue siendo el dueño. Esta debe ser la razón de su molestia conmigo porque considera que yo le doy mucho clavo a su noticiero. Es verdad que me refiero sólo a él porque es el único que veo. Y en semana, esencialmente escucho las noticias de la RadioNacional.
Usted sabe que no soy la única que se ha quejado del deterioro en la calidad del noticiero desde que lo dirige cecilia orozco. Bien pueda empútese conmigo todo lo que quiera a causa de mis críticas, pero eso es como ‘vender el sofá’. En mi vida no cambia nada, sólo voy a dejar de ver el noticiero para no tener que mortificarlo cuando vea algo inconveniente. También sabe que yo no nací el día de los que se quedan callados ni de los que se arrugan.
Bien pueda empútese y si no quiere responder tampoco importa. Puede seguir haciendo pucheros, pero también puede aprovechar para reflexionar a cerca de si dejó su patrimonio y su credibilidad en las
mejores manos. Si algo queda claro es que no soy la única que lo piensa. Pero tal vez soy la única que se lo dice de frente.

Bueno, chau,

Mónica Sánchez Beltrán




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